
Entre la base aéronavale, la gare et le marché du mercredi, la vie landivisienne bat à son propre tempo. Je vous reçois chez moi, à Plounéour-Ménez, à 22 minutes de route, ou à l'écran.
Écrivez-moiLandivisiau a longtemps passé pour la capitale du cheval breton : en 1928, quelque 32 000 bêtes sont parties par sa gare, et un cheval de bronze, près de la mairie, en garde le souvenir. Les halles, reconstruites en 1960, s'animent chaque mercredi, et la foire Saint-Mathieu revient en septembre, une tradition qui remonte au XVe siècle. Plus discrète, la fontaine Saint-Thivisiau, un ancien lavoir, conserve des panneaux sculptés issus d'un tombeau d'autrefois : même dans une ville de commerce, on garde un coin pour le recueillement.
L'autre horloge de la ville, c'est la base aéronavale, sortie de terre entre 1963 et 1965. Elle impose ses allées et venues : des départs, des attentes, des retours, des déménagements d'une affectation à l'autre. Quand toute une maisonnée se plie à ce calendrier, les émotions finissent par suivre la même cadence, avec leur lot de fatigue silencieuse.
Moi, c'est Delphine Silloray : j'exerce comme thérapeute psycho-émotionnelle. Mon domicile de Plounéour-Ménez se trouve à 19,8 km de Landivisiau, soit 22 minutes selon un calcul d'itinéraire. Il m'arrive aussi de recevoir à Plestin-les-Grèves, à 41 km (38 minutes). Pensez simplement à me demander où je serai la semaine voulue, afin d'éviter un trajet pour rien. Vous pouvez aussi, si vous préférez, commencer par un simple échange téléphonique avant de fixer quoi que ce soit.

Trois façons d'entrer dans l'accompagnement, sans objectif imposé.
Quand l'attente ou l'absence serrent la gorge : des tapotements ciblés, un geste simple que l'on peut ensuite reproduire seul·e.
En savoir plusPour les foyers qui bougent, se séparent, se retrouvent : regarder la place que chacun occupe, en petit groupe.
En savoir plusDes rencontres collectives, à taille humaine, quand le groupe vous parle plus que le face-à-face.
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La gare de Landivisiau, ouverte en 1865 sur l'axe Paris-Brest et desservie par des TER, vous dépose au centre-ville ; de là, il reste de la route pour me rejoindre. Le plus simple : la voiture, un covoiturage, ou une séance en visio.
Avant de me retrouver ou en repartant, une halte au pied du clocher de 1590, classé, et de son porche de 1554, laisse souvent le temps de reprendre son souffle.
Vous vivez plutôt vers l'est ? La page de Morlaix détaille ce trajet-là, celle de Saint-Thégonnec la route intermédiaire, et Plounéour-Ménez raconte le village où je vis.
Pas du tout : nous cherchons ensemble un créneau, en fin de journée ou le week-end quand c'est possible. Tout ce qui se dit en séance demeure confidentiel.
Oui, si cela vous arrange. Le trajet dure 22 minutes ; prévoyez simplement une petite marge pour stationner en ville avant de repartir.
Non. La plupart des rendez-vous se tiennent chez moi, à Plounéour-Ménez, nettement plus proche. Plestin-les-Grèves reste possible certains jours, et la visio convient aussi.


Deux lignes sur votre situation, et vous recevez de ma part quelques dates envisageables. Aucune formalité, aucune pression.