« Je ne suis pas capable », « les autres font mieux », « qui suis-je pour demander ça ? » : si ces phrases tournent chez vous en boucle, vous n'êtes pas seul·e, et vous n'êtes pas faible. Le manque de confiance en soi se construit au fil d'une histoire, et il peut se défaire de la même façon. Voici comment le reconnaître, d'où il vient, quels petits pas aident dès aujourd'hui et comment je peux vous accompagner.
Se sentir « pas à la hauteur » : à quoi ressemble le manque de confiance
Il se cache rarement derrière un grand drame. Il se glisse dans les détails : s'excuser avant de parler, relire dix fois un message, attribuer ses réussites à la chance et ses échecs à soi seul·e. Certains le compensent en travaillant plus que tout le monde, d'autres en s'effaçant.
- Dire non vous coûte, et demander quelque chose pour vous plus encore.
- Les compliments vous gênent ; vous les écartez d'un « ce n'est rien ».
- Vous vous comparez sans cesse et sortez perdant·e du match.
- Vous repoussez des projets en attendant d'être « prêt·e », ce qui n'arrive jamais.
Pensez à une personne compétente dans son métier, mais qui garde le silence en réunion par peur de dire une bêtise. Ce portrait est volontairement général : chacun a sa version, et aucune n'est ridicule.
D'où vient le manque de confiance en soi ?
Personne ne naît avec une mauvaise image de soi. Elle se forme au contact des regards : une remarque répétée à l'école, un parent exigeant ou absent, des moqueries, une comparaison constante avec un frère ou une sœur. L'enfant en conclut « je ne vaux pas assez » et passe la suite de sa vie à le vérifier. Plus tard, une rupture ou un licenciement viennent réveiller cette vieille conclusion.
La loyauté joue aussi son rôle : rester modeste pour ne pas dépasser un parent, ne pas mieux réussir que ceux que l'on aime. La constellation familiale permet de regarder ces liens invisibles, et la spirale dynamique aide à comprendre pourquoi certains milieux vous écrasent alors que d'autres vous laissent respirer. Rien de tout cela n'est une fatalité.

Des petits pas concrets pour reprendre confiance
La confiance revient par l'expérience, pas par la seule volonté. Trois pistes à essayer cette semaine :
- Garder une trace. Le soir, notez trois choses menées à bien dans la journée, même minuscules : un appel passé, un « non » dit poliment, un repas préparé.
- Parler comme à un ami. Quand la voix intérieure critique, demandez-vous ce que vous diriez à quelqu'un que vous aimez, dans la même situation.
- Oser un petit risque. Donner votre avis une fois, poser une question, refuser un service sans vous justifier pendant dix minutes.
Un pas minuscule répété vaut mieux qu'un grand élan abandonné au bout de trois jours.

Mon accompagnement, séance après séance
En séance d'une heure, à 60 €, nous partons de ce que vous vivez concrètement : les situations où la confiance vous lâche, les phrases qui reviennent. Avec l'EFT, vous tapotez des points précis tout en prononçant ces phrases (« je n'y arriverai pas »), ce qui en réduit peu à peu la charge émotionnelle. Le travail en constellation éclaire les loyautés familiales, et la spirale dynamique offre une grille de lecture de vos valeurs. Chaque séance se termine par un repère simple à emporter chez vous.
Vous pouvez aussi lire sur le blog l'article consacré à l'EFT, ou celui qui présente la spirale dynamique.

Les limites de l'accompagnement
Un manque de confiance n'est pas une maladie, mais il peut en cacher une autre. Si vous vous sentez sans valeur presque tous les jours, si la tristesse s'installe, si des idées noires apparaissent, ou si vous subissez au travail ou chez vous des humiliations répétées, parlez-en à votre médecin ou à un psychologue. L'accompagnement psycho-émotionnel vient en complément ; il ne remplace ni un suivi médical, ni un suivi psychologique.
Pour un enfant ou un adolescent, écrivez-moi d'abord : selon l'âge, je vous orienterai peut-être vers un professionnel plus adapté. En cas de détresse, le 3114 répond jour et nuit ; en urgence, composez le 15.
Depuis Lannion, Guingamp, Brest ou en visio
Je reçois à Plounéour-Ménez, à mon domicile, ainsi qu'au cabinet de Plestin-les-Grèves selon les jours. Si vous habitez Lannion, Guingamp ou Morlaix, le trajet reste raisonnable ; depuis Brest ou d'autres régions, la visio permet de travailler ensemble sans bouger de chez vous. Retrouvez les modalités sur tarifs et lieux, ou écrivez-moi pour convenir d'un rendez-vous.
Questions fréquentes
La confiance en soi, est-ce inné ?
Non. Le tempérament compte, mais la confiance se gagne et se perd au fil des expériences. C'est pourquoi on peut la reconstruire à tout âge, par étapes.
Faites-vous de l'hypnose pour la confiance en soi ?
Non, je ne me présente pas comme hypnothérapeute. Je propose parfois un temps de détente guidée, l'état modifié de conscience, dont vous restez maître du début à la fin ; je vous en explique la différence en séance.
Au bout de combien de temps sent-on un changement ?
Je ne promets aucun délai : chacun avance à son rythme. Beaucoup remarquent d'abord de petits signes, comme un refus plus facile à formuler ou une phrase intérieure moins dure. Un bilan régulier permet d'ajuster la suite.
Êtes-vous psychologue ?
Non. Mon titre est thérapeute psycho-émotionnelle. « Psychologue » et « psychothérapeute » sont des appellations réglementées que je n'utilise pas, car elles supposent un diplôme précis ou une inscription officielle. Mon cadre est celui de l'écoute et d'outils complémentaires, et si une situation demande un suivi médical ou psychologique, je vous en parle et je vous oriente.
À savoir
Thérapeute psycho-émotionnelle, Delphine Silloray ne se présente ni comme psychologue, ni comme médecin. Les séances accompagnent : elles ne se substituent à aucun suivi de santé, mental ou physique. Si vous allez très mal, composez le 3114 (écoute et prévention du suicide, 24 h/24), et le 15 pour toute urgence.

