Ciel rose et orangé au crépuscule au-dessus d'une baie à marée basse
Mal-être profond

Mal-être profond : une thérapeute pour vous aider à y voir clair

Quand quelque chose pèse sans que l'on sache le nommer, il est possible d'en parler, à votre rythme et sans jugement.

Prendre rendez-vous

Vous faites ce qu'il faut, jour après jour, et pourtant quelque chose pèse en dessous, sourdement. Rien que vous puissiez pointer du doigt : juste l'impression de ne plus être tout à fait vous. Si vous cherchez une thérapeute pour un mal-être profond, voici ce qui peut se passer, quelques gestes pour tenir, ce que je propose en séance, et les cas où un médecin doit passer avant moi.

Un mal-être profond sans raison apparente : le reconnaître

Le mal-être intérieur ne ressemble pas toujours à de la tristesse. Il se traduit souvent par un vide, une fatigue que le repos n'efface pas, un désintérêt pour ce qui vous plaisait hier, ou la sensation de jouer un rôle devant les autres. Dans le corps, il se loge dans la poitrine, le ventre, le sommeil. Quelques repères :

  • Tout va bien sur le papier (travail, famille, maison), mais vous ne vous sentez pas bien dans votre peau.
  • Les journées s'enchaînent sans joie, et vous ne savez pas dire quand cela a commencé.
  • Vous vous en voulez de vous plaindre, ce qui ajoute de la honte à la peine.
  • Les conseils du type « secoue-toi » vous laissent encore plus seul·e.

Ce n'est pas un défaut de caractère. C'est un signal qui mérite d'être écouté, sans être dramatisé.

Femme de profil près d'une fenêtre, une tasse entre les mains, le regard perdu dans la lumière du soir
Un mal-être peut rester silencieux très longtemps.

D'où peut venir un mal-être intérieur ?

Il est rare qu'une seule cause l'explique. Une fatigue accumulée, un deuil jamais pleuré, une période où vous avez trop donné, un changement de vie que personne n'a laissé atterrir : tout cela peut s'additionner jusqu'à ce que le corps dise stop. Parfois l'origine est plus ancienne : une enfance où il fallait être sage, une ambiance familiale tendue, un non-dit transmis de génération en génération, ou même le contexte de la naissance.

Je n'affirme jamais une cause à votre place : c'est vous qui sentez ce qui résonne. Deux pistes se prêtent bien à cette exploration douce : la mémoire fœtale, qui s'intéresse à la façon dont le corps garde trace des tout premiers temps, et la constellation familiale, qui regarde ce qui circule entre les membres d'une famille.

Imaginez une personne très arrangeante, toujours disponible pour les autres, qui réalise à quarante ans qu'elle ne sait plus ce qu'elle veut pour elle-même. Son malaise grandit pourtant chaque fois qu'elle met ses besoins de côté. Exemple générique, mais beaucoup s'y reconnaissent.

Silhouette assise, mains ouvertes, face à la lumière du soir
Prendre le temps de s’arrêter et d’écouter ce qui pèse.

Trois gestes pour garder pied en attendant

Ils ne règlent pas le fond, ils vous donnent un peu de prise :

  • Mettre un mot, même approximatif. Chaque soir, écrivez une phrase qui commence par « aujourd'hui, ce qui pesait, c'était… », sans chercher à la corriger.
  • Garder un point fixe. Dix minutes de marche dehors à heure régulière, même sans envie, redonnent un repère au corps.
  • Choisir une oreille. Parlez à une seule personne de confiance en précisant que vous ne demandez pas de solution, seulement d'être entendu·e.

Ce que nous faisons ensemble en séance

Chaque rendez-vous dure une heure, pour 60 €. Le premier sert surtout à faire connaissance : vous dites ce qui vous amène avec vos mots, sans avoir à tout raconter. Je ne pose pas de diagnostic et je ne cherche pas à vous faire entrer dans une case.

Selon ce qui apparaît, nous pouvons utiliser l'EFT, des tapotements associés à la parole qui allègent la charge d'une émotion, ou aborder une origine plus ancienne par la constellation et la mémoire fœtale. Le rythme est le vôtre, et vous restez libre d'arrêter quand vous le souhaitez.

Le cabinet de Plestin-les-Grèves : fauteuils rouges, plantes vertes et grande fenêtre lumineuse
Au cabinet de Plestin, un cadre calme et lumineux.

Mal-être : à qui s'adresser en premier, et quand un médecin doit passer avant moi ?

Quand on ne sait pas vers qui se tourner, le médecin traitant est souvent le bon premier pas : il peut vérifier qu'une cause physique (thyroïde, carence, fatigue médicale) n'explique pas ce que vous ressentez. Une consultation chez un psychiatre ou chez un psychologue s'impose si le mal-être dure, s'aggrave, ou si vous ne dormez plus, ne mangez plus ou n'arrivez plus à travailler.

Mon accompagnement est psycho-émotionnel et complémentaire : il peut s'ajouter à un suivi, jamais le remplacer. Si des idées noires apparaissent, ne restez pas seul·e : le 3114, numéro national de prévention du suicide, répond jour et nuit, et en cas d'urgence vous pouvez appeler le 15. Quand le mal-être se mêle d'inquiétude permanente, l'article sur l'anxiété peut aussi vous éclairer.

Venir depuis Lannion, Morlaix, Brest ou chez vous

Je reçois à mon domicile de Plounéour-Ménez, mon lieu principal, au cabinet de Plestin-les-Grèves certains jours, et en visio d'où que vous soyez. Beaucoup de personnes viennent de Lannion, de Morlaix ou des Monts d'Arrée ; depuis Brest ou plus loin, la visio évite la route. Détails sur la page tarifs et lieux ; la page de Plounéour-Ménez présente les Monts d'Arrée.

Questions fréquentes

Mal-être ou dépression : comment faire la différence ?

Seul un médecin peut le dire, et je ne pose pas ce type de diagnostic. Un repère simple : si la tristesse ou le vide sont présents presque tous les jours depuis plus de deux semaines, avec perte d'envie, de sommeil ou d'appétit, parlez-en d'abord à votre médecin.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Cela dépend de votre histoire et de ce que vous cherchez. Un premier bilan se fait ensemble à l'issue de la première rencontre, ensuite c'est vous qui réglez le tempo : certaines personnes viennent quelques fois, d'autres plus longtemps. Rien n'est obligatoire.

Peut-on commencer par une séance en visio ?

Oui. Il suffit d'une connexion correcte et d'une pièce au calme. Beaucoup commencent ainsi, puis viennent au cabinet si l'envie s'en fait sentir.

Êtes-vous psychologue ?

Non. Mon activité est celle d'une thérapeute psycho-émotionnelle. Les appellations de psychologue et de psychothérapeute sont protégées par la loi : on ne peut les employer qu'avec un diplôme ou une inscription officielle, que je n'ai pas. Je propose l'écoute et des outils complémentaires ; quand la situation relève d'un médecin ou d'un psychologue, je vous le dis franchement et je vous indique vers qui aller.

À savoir

Delphine Silloray exerce en tant que thérapeute psycho-émotionnelle : elle n'a pas le titre de psychologue et n'est pas médecin. Ce qu'elle propose s'ajoute à un éventuel suivi sans le remplacer, qu'il soit médical, psychologique ou psychiatrique. Détresse ou pensées suicidaires : 3114, joignable jour et nuit ; urgence : 15.

À lire aussi

Un mal-être qui dure vous épuise ?

Écrivez-moi quelques lignes sur ce que vous traversez : nous verrons ensemble si je peux vous aider.

AccueilThérapies & tarifsRespiration holotropiqueEFT — Libération émotionnelleConstellation familialeMouvements oculaires (type EMDR)Spirale dynamiqueAstrologie tibétaineMémoire fœtale & naissanceÉtat modifié de conscienceAteliersTémoignagesBlogÀ proposPrendre rendez-vous