Ciel nocturne étoilé, avec la Voie lactée au-dessus d'une chaîne de montagnes
Rupture · Séparation · Divorce

Rupture, séparation : une thérapeute pour traverser et se reconstruire

Quand un lien s'arrête, c'est tout un quotidien, un avenir imaginé et parfois une identité qui vacillent. Un espace pour vous retrouver, à votre rythme.

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Le lit trop grand, l'application qui rappelle un anniversaire que vous aviez prévu de fêter à deux, la tentation de relire d'anciens messages à minuit. Une rupture, qu'on l'ait voulue ou subie, ébranle bien plus que le cœur : elle bouscule les habitudes, les projets, parfois la place que l'on se donnait.

Vous vous demandez que faire après une rupture amoureuse, ou vous cherchez une thérapeute pour passer le cap d'une séparation ? Voici des repères, des pistes pour les jours difficiles, et une présentation honnête de mon accompagnement et de ses limites.

Après une rupture : ce que vous traversez

Les premiers temps ressemblent à un choc physique : sommeil haché, appétit en berne ou, au contraire, grignotage sans faim, gorge nouée, pensées dispersées. Les émotions s'enchaînent sans logique : tristesse, colère, soulagement, honte, nostalgie, parfois dans la même journée.

La pensée, elle, rejoue la scène : la dernière conversation, le mot de trop, ce qu'on aurait pu dire. On cherche une explication, un coupable, un détail qui rendrait la chose supportable. Rien d'anormal : le cerveau tente de remettre de l'ordre dans ce qui vient de basculer.

Pensez à quelqu'un qui, plusieurs semaines après la séparation, continue de prendre la route de son ancien domicile en rentrant du travail. Ce détail, que beaucoup racontent, montre que le corps garde ses chemins longtemps après que la tête a compris.

Femme de profil près d'une fenêtre, une tasse entre les mains, dans la lumière du matin
Les matins qui suivent une séparation demandent de la douceur.

Le deuil amoureux

Une rupture est un vrai deuil, même si personne n'est mort. On perd quelqu'un, mais aussi un quotidien partagé, des projets, des amis communs, des habitudes de couple, parfois un lieu de vie. Et l'autre existe toujours, quelque part, ce qui rend le détachement plus étrange : on peut le croiser, le voir passer sur un réseau, lui envoyer un message.

Les phases dont on entend parler (choc, colère, négociation, tristesse, apaisement) peuvent rassurer, mais elles ne se suivent pas en rang. On repasse parfois par un endroit que l'on croyait derrière soi. Cela ne signifie pas que l'on recule : c'est ainsi que le chagrin se déroule. Si la perte d'un proche vous concerne aussi, la page accompagnement du deuil parle de ce chemin.

Spirale d'un escalier vu d'en haut, dans des tons dorés et ambrés
Une séparation avance rarement en ligne droite : on repasse parfois par les mêmes endroits, un peu plus haut.

Séparation et culpabilité

Celui qui part porte souvent le poids de la culpabilité, celui qui reste, le sentiment d'abandon. Qui a quitté qui, au fond ? La question hante parfois longtemps, y compris quand la séparation était de bon sens. Quand il y a des enfants, un logement à vendre, un prêt à rembourser, la culpabilité se mêle aux démarches et au sentiment de « tout rater ».

Il arrive aussi qu'une rupture réveille des séparations plus anciennes : un parent absent, un premier amour, un abandon d'enfance. La peine paraît alors disproportionnée et déconcerte. Elle ne l'est pas : elle porte plusieurs histoires à la fois. Dans ces cas, la constellation familiale peut éclairer ce qui se rejoue de couple en couple ; l'article sur les héritages familiaux en donne un aperçu.

Mon accompagnement

Je vous reçois seul·e : pas besoin que votre ex-partenaire vienne, ni même qu'il le sache. Nous commençons par poser ce qui est là, sans jugement ni conseil du genre « tourne la page ». Ensuite, selon votre besoin :

  • l'EFT, pour faire retomber la charge d'une scène qui tourne en boucle ou d'une envie irrépressible de contacter l'autre ;
  • la respiration holotropique, un souffle ample pour déplacer un chagrin que la parole ne rejoint pas ;
  • la spirale dynamique, une grille de lecture des valeurs de chacun, pour comprendre ce qui s'est heurté sans chercher de fautif ;
  • la constellation familiale, quand la séparation en réveille d'autres.

Précision utile : je ne fais ni thérapie de couple ni médiation, et en séance je vous accompagne vous, pas le couple. Une heure coûte 60 €. Après le premier rendez-vous, nous regardons ensemble la suite ; vous gardez la décision.

Quand se faire aider autrement

Mes séances ne tiennent lieu ni de suivi médical, ni de suivi psychologique ou psychiatrique. Voyez votre médecin traitant si la tristesse vous empêche de travailler, de manger ou de dormir pendant des semaines, si vous perdez le goût de tout, ou si des pensées comme « autant disparaître » s'invitent. Si la relation était marquée par des violences ou de l'emprise, des associations et le 3919 (numéro d'écoute pour les femmes victimes de violences) apportent un soutien adapté, et une démarche juridique peut s'imposer ; ce n'est pas mon domaine. En détresse, appelez le 3114, jour et nuit ; en urgence, le 15.

Pour le droit de la famille, la médiation ou un divorce, un avocat ou un médiateur familial sera mieux placé que moi.

Séance en visio ou au cabinet

Après une séparation, déménager, changer d'horaires ou vivre loin de ses amis rend les déplacements compliqués : la visio vous permet de venir d'où que vous soyez. Sinon, rendez-vous à Plounéour-Ménez, dans les Monts d'Arrée, ou au cabinet de Plestin-les-Grèves selon les jours. Que vous soyez à Perros-Guirec, à Landivisiau ou à Brest, ces pages détaillent le trajet. Les prix figurent dans tarifs et lieux, et le formulaire reste ouvert quand vous voulez écrire.

Le cabinet de Delphine Silloray à Plestin-les-Grèves : fauteuils rouges, plantes et grande fenêtre lumineuse
Le cabinet de Plestin-les-Grèves.

Questions fréquentes

Combien de temps pour se remettre d'une rupture ?

Aucune durée ne vaut pour tous : la longueur de la relation, les circonstances et votre entourage comptent. Le mieux arrive souvent par à-coups, avec de brefs retours en arrière qui ne remettent pas tout en cause.

Peut-on venir seul·e, sans son ex ?

Oui, et c'est le cas général : je suis là pour vous, pas pour le couple. Votre ex-partenaire n'a ni à participer ni à être informé de votre démarche.

Faites-vous de la thérapie de couple ?

Non, ni thérapie de couple ni thérapie familiale. Si vous voulez travailler la relation à deux, orientez-vous vers un professionnel formé pour cela ; nous pouvons en parler en séance.

Êtes-vous psychologue ?

Non. Je me présente comme thérapeute psycho-émotionnelle, jamais comme psychologue ni comme psychothérapeute : ces titres sont protégés. Parole et techniques complémentaires s'ajoutent à un suivi médical ou psychologique sans le remplacer, et si un autre suivi me paraît utile, je vous l'indique.

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